Les Français de tous âges aiment l’immobilier

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Le Crédit Foncier a confié à l’institut Elabe une étude traitant du patrimoine et de sa transmission. Les résultats de cette étude, menée en janvier 2017 sur 2000 individus, reflètent un goût des français pour l’immobilier, commun à toutes les générations.

pexels-photo-254069Etre propriétaire, c’est positif

C’est l’opinion de 92 % des Français  (et même pour 45 %, très positif). C’est clair et donne la teneur de la suite.

On est chez soi

A 67 %, c’est la raison invoquée au fait d’être propriétaire. Et aussi, à 37 %, l’indépendance qu’on y gagne. C’est une étape importante de la vie pour 42%.

A quoi s’ajoute la constitution d’un patrimoine, pour soi et ses enfants. Seuls 3 % des Français  trouvent ça inutile.

Investissement : encore l’immobilier

Si les Français  doivent recevoir une importante somme, c’est à un investissement locatif qu’ils la consacreront, à 33 %. Pour 30 % ce sera… une résidence principale, et pour 9 % une résidence secondaire

Se constituer un patrimoine, c’est difficile

C’est le point de vue de 71 % des Français. Les prix de l’immobilier, la pression fiscale, la situation économique en sont les premiers responsables. L’immobilier représente tout de même 66% du patrimoine des familles.

C’est même plus dur qu’avant

A 65 % les personnes interrogées pensent que la constitution d’un patrimoine est plus dure que pour leurs parents – pour les 25-34, c’est même le cas à 70 % – et que ce sera plus difficile encore pour leurs enfants (66 %).

En profiter quand il est temps

Les plus anciens (+ de 65 ans) pensent, à 48 %, qu’il faut en profiter pour vivre le mieux possible et transmettre ce qui reste. Les incertitudes liées au vieillissement sont bien présentes dans ce raisonnement.

Par contraste, les plus jeunes (18 à 24 ans), pensent à 45 % qu’il faut transmettre le plus tôt possible.

La transmission : compliquée

25 % des Français interrogés ont un projet précis de donation, d’autres y pensent.

Mais les difficultés sont nombreuses quand on souhaite donner, dues à la fiscalité (55 %), aux incertitudes quant à la retraite (32 %), aux dépenses exigées par le grand âge (40 %), et au manque de moyens financiers.